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Communiqué de presse - Journée mondiale de la terre

L’ONG CARI, basé à Viols-le-Fort dans l’Hérault, se focalise depuis plus de vingt ans sur les terres les plus fragiles de la planète : les terres arides et sèches qui couvrent 44% de la surface émergée du globe. Elles concentrent plus de 20% de la pauvreté mondiale où vivent près de deux milliards d’humains.

Le « jour d’après » doit marquer l’arrêt de la dégradation des terres

Communiqué de presse
Viols-le-Fort, le 22 avril 2020

L’ONG CARI, basé à Viols-le-Fort dans l’Hérault, se focalise depuis plus de vingt ans sur les terres les plus fragiles de la planète : les terres arides et sèches qui couvrent 44% de la surface émergée du globe. Elles concentrent plus de 20% de la pauvreté mondiale où vivent près de deux milliards d’humains.

À l’occasion de la journée mondiale de la terre du 22 avril et en cette situation de crise sanitaire du COVID-19, une des leçons sur l’origine de cette crise seulement naissante, est liée aux limites des agressions contre les ressources naturelles. La crise repose avec insistance les questions de localisation de l’agriculture et de sécurité alimentaire, comme le démontre déjà le recours massif à l’alimentation immédiatement accessible sur le territoire. Le CARI rappelle que l’agroécologie permet de réduire la dégradation et de restaurer les sols dégradés, mais aussi d’éviter de nouvelles dégradations. Il rappelle aussi que les 500 millions d’exploitations familiales représentent 40% de la population active et produisent 80% de l’alimentation.

Le CARI s’investit dans la promotion de l’agroécologie dans les zones arides à travers le projet Avaclim en lien avec la science et qui se déroule dans sept pays sur trois continents. Il contribue via le réseau RADDO au développement des pratiques agricoles durables pour la sauvegarde des oasis au Maghreb. En accompagnant les acteurs de la lutte contre la désertification au Sahel via le ReSaD, le CARI contribue à ce que les sahéliens puissent vivre sur leurs terres, du fruit de leur labeur grâce à la gestion durable des terres, tout en augmentant leurs revenus et en assurant leur sécurité alimentaire.

En tant qu’acteur engagé de la Convention des Nations unies de lutte contre la désertification, le CARI fait sienne l’extrait de la déclaration du secrétaire exécutif Ibrahim Thiaw à l’attention de la société civile « Plus que jamais, la situation nous rappelle combien nous dépendons de la nature pour notre santé, nos systèmes alimentaires et nos moyens de subsistance. Aujourd'hui, les humains sont au centre de toutes nos préoccupations, notre priorité est de leur garantir le droit à une vie saine et productive, en harmonie avec la nature. La science est claire : la terre est la base de la santé humaine. »

« Nous sommes la terre qui se défend ! » Cet adage issu du sommet "Désertif’actions : Terre, Biodiversité, Climat" organisé en juin 2019 par le CARI, le SPONG et la CNULCD, ne saurait être plus d’actualité.         

Contact presse :
Stéphanie Dubois de Prisque : communication(a)cariassociation.org

Crédit photo Francis Tack

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